• SCEAU ET CONTRESCEAU DE GEOFFROY V DE CHÂTEAUBRIANT, 1247

    L’un des plus beaux documents de l’ouvrage « Châteaubriant au Moyen Âge ».

  • Châteaubriant, rue de Couéré, deux maisons datant de la Renaissance.

    À droite, la Maison de l’Ange ; à gauche, un logis. Leur premier étage en encorbellement présente des décors de parements en pan de bois (damier, croix de Saint-André, chevrons).

  • L’abbaye cistercienne de Melleray

    L’abbaye est fondée en 1145. Aux 17e et 18e siècles, un formidable effort de restauration et de construction transforme l’abbaye. Melleray devient au 19e siècle un grand centre spirituel et un domaine agricole pionnier dans l’Ouest (voir livre : Melleray).

  • FORGE URBAINE VERS 1500

    L’outillage est réduit à une cheminée, une enclume, des tenailles et un marteau. Document de l’ouvrage « Châteaubriant au Moyen Âge ».

  • La Maison Huard à Châteaubriant

    Berceau de l’entreprise Huard de 1869 à 1907, restaurée en 2007-2008, elle abrite un espace muséographique et de mémoire organisé et renouvelé par l’Association Huard Burzudus, partenaire de l’Hippac (voir livre : Huard. 1863-1987).

  • Le moulin du Petit Châtelier, à Erbray, vers 1870

    C’est le dernier moulin sur pivot construit au Pays de Châteaubriant en 1861-1862. Aquarelle de Gary Harmer d’après divers dessins (voir livre : Les Moulins au Pays de Châteaubriant. Près de 1000 ans d’histoire).

30 mai 2018. Christian Bouvet : « Châteaubriant de la Renaissance à la Révolution

- La présentation de l’ouvrage ne dure que quelques minutes. L’auteur donne le plan en quatre parties et insiste sur quelques points majeurs. Cet ouvrage est présenté sur ce site, à la page « Livres ».

- L’objet de cette réunion, avec une bonne assistance des membres de la société historique, est une conférence présentant « les évolutions de la ville de Châteaubriant de ses origines au 11e siècle à la Révolution », à l’aide de 13 plans et de 13 clichés.

- L’auteur insiste d’abord sur la mise en place d’éléments fondateurs de la ville au 11e siècle : une cité de Béré prospère avec un centre religieux très important, le château de Brient sur un promontoire protégé par une vallée marécageuse, un axe de circulation et de peuplement entre les deux (future Grande Rue). Aux 12e et 13e siècles, cinq éléments qui font passer le bourg castral à un statut de véritable ville : la puissance de la famille de Châteaubriant, l’enceinte d’une muraille avec quatre portes, la chapelle Saint-Nicolas, les halles, et l’appel aux moines Trinitaires pour fonder un hôpital.

- Aux 14e et 15e siècles, le tissu urbain de la ville close se développe à partir de ces éléments. À l’extérieur, se constituent quatre faubourgs, à partir des quatre portes et des grands chemins qui relient Châteaubriant aux grandes villes voisines.

- Vers 1500, la structure de l’ensemble urbain est en place, pour durer jusqu’au 19e siècle. Quelques retouches complètent le tissu, notamment avec l’ouverture tardive de la poterne et le transfert du marché aux bestiaux à l’extérieur des remparts, sur la place de la Motte-à-Madame, en 1762.

- Au 18e siècle, la ville prend des accents de modernité : la circulation s’améliore nettement, la ville est moins sale et devient plus sûre (services publics d’enlèvement des boues et d’éclairage). Le faubourg de la Barre s’anime avec la proximité des marchés ; le faubourg de Couéré reste dominé par des activités liées au travail du cuir (tanneries) et de la laine (peignage) ; tandis que le bourg de Béré s’étiole, hormis lors du jour de la grande foire.

 

 

 

 

 

Joomla Template by Joomla51.com